Entreprenariat

La pollution de l’entrepreneur

L’entrepreneur a souvent comme caractéristique d’être seul au départ de son aventure, ou pas bien nombreux… Sa première denrée est le temps, qui va être grignoté par tout un tas de pollueurs dès que son annonce légale sera publiée. En voici une liste non exhaustive :

-> Les chambres de commerce et métier vous proposent leurs aides, conseils, accompagnements, formations etc… Elles sont peuplées de personnes qui pour la plupart n’ont jamais vu une entreprise ailleurs que dans les livres, fuyez…

-> Les centres de formation de tout poil qui vous expliquent qu’avec un stage en « connaissance de soi », en « relation avec l’autre grâce à la pnl », et en « optimisation de la relation client », vous allez gagner des clients, du C.A, etc…

-> Les consultants en patrimoine, investissement locatifs, etc.. qui ont confondu le kbis avec le pouvoir d’achat

-> Les commerciaux (pour qui nous avons un profond respect pour le métier difficile qu’ils font) qui ont repéré votre première publicité et du coup proposent leur support, à raison de 15 appels jours, si on les traitait, il nous faudrait toute la journée à ne faire que cela…

-> Les annuaires (pages j etc..) qui vous courent après dès la création pour vous proposer des La suite >

Aides à la création d’entreprise

Des aides, des aides, donnez moi des aides 🙂

L’aide à la création d’entreprise est l’un des sujets les plus fréquemment traité sur les sites officiels de création d’entreprises et forums attenants de tous poils. Il en existe de toutes sortes et de toutes natures, c’est d’ailleurs une telle nébuleuse qu’il faut des spécialistes en aides, eux mêmes parfois perdus dans les méandres de nos dispositifs kafkaïens.

Et bien grincheux je suis, grincheux je resterais. Des aides pour quoi faire ?

D’abord, d’un point de vue idéologique, on créait souvent une entreprise pour être libre de mener sa p’tite barque, de générer son propre revenu, de prendre ses décisions, mu par un esprit de liberté. Si déjà, la première démarche est de demander à ce qu’une mutualisation sociale s’exerce pour toucher des sous en dehors de toute valeur ajoutée, faudra pas venir pleurer ensuite qu’on touche aux libertés de l’entrepreneur. D’ailleurs, nos politiques qui versent des millions à des entreprises qui ensuite délocalisent en arguant de leur liberté entrepreneuriales ont raison de les mettent face à leurs responsabilités, mais auraient plus encore raison d’utiliser l’argent public à des fins publiques, et qui plus est, régaliennes.

De plus, si on démarre une entreprise sans être La suite >