L’emploi à domicile rapporterait plus qu’il ne coûte ?

 

Selon une étude publiée cette semaine par la FESP (fédération des entreprises de services à la personne), la différence entre les aides accordées au secteur et les bénéfices engrangés par celui ci au crédit de la collectivité, serait largement en faveur d’un crédit positif.

A l’appui de ses dires, l’étude (qui repose sur les chiffres de 2010) publie les chiffres suivants :

  • Coût fiscal des crédits et déductions d’impôts : 6,3 milliards d’€
  • – 5,1 milliards d’impact directs, principalement de cotisation chômage qu’il faudrait payer si les personnes travaillant dans les SAP n’avaient pas de travail
  • – 2,76 milliards d’impact indirects, qui vont de l’économie des places en crèche et en maison de retraite, en passant par le paiement des impôts des salariés qui n’en aurait payé sans emploi, jusqu’à la très osée économie de redoublement de 360 millions d’euros grâce au soutien scolaire.

Bilan de l’affaire, un crédit positif de 2,6 milliards d’euros en faveur des services à la personne.

A l’heure où le gouvernement nouvellement en place veut rogner les niches fiscales, on comprend bien l’argument de la FESP qui défend ses ouailles à juste titre, puisque c’est son job : Ne touchez pas à cette La suite >