Octobre rose 2014 , le mois de l’information et du dépistage du cancer du sein


Dispositif d’information pour la 10e année consécutive

Le Defi Rose

Octobre rose a pour objectif de répondre aux questions des femmes sur les bénéfices et les modalités du dépistage du cancer du sein .

Pourquoi Octobre Rose depuis 10 ans ?

Octobre est le mois de la mobilisation nationale contre le cancer du sein depuis 2004 . C’est l’occasion de rappeler que cette maladie demeure le premier cancer en nombre de cas et la première cause de décès. C’est également l’occasion de rappeler que le dépistage est la meilleure des préventions .

Pourquoi le dépistage ?

Le dépistage est la meilleure arme pour lutter contre le cancer du sein. En effet , le cancer du sein détecté à un stade précoce a 9 chances sur 10 de  guérir et d’être traité avec des moyens beaucoup moins agressifs et mutilants pour la femme .

Depuis 2004 le programme national de dépistage organisé propose gratuitement, aux 9 millions de femmes âgées de 50 à 74 ans, une mammographie à double lecture. Efficace, fiable et indispensable, la seconde lecture a déjà permis de dépister environ 6 à 7% des cancers du sein .

Quels sont les symptômes du cancer du sein ?

Le symptôme le plus habituel est l’apparition d’une “boule” dans le sein ; Le cancer du sein peut aussi se manifester par l’apparition d’un ganglion dans le creux axillaire (sous le bras) par une déformation du sein (apparition d’un creux) par une modification de l’aspect de la peau du sein (changement de couleur, chaleur,), par une rétraction du mamelon (celui-ci va rentrer dans le sein). De façon générale, toute anomalie découverte dans ou sur un sein doit faire consulter rapidement. Mais parfois, il n’y a aucun symptôme, seule la mammographie détecte une image anormale, ce qui souligne l’importance de la participation au dépistage organisé .

Comment ça se soigne ? Le traitement est-il “lourd” ?

Le traitement des cancers du sein est variable, et dépend du type (biologie ) du cancer du sein. Il y a toujours une chirurgie, qui permet dans la grande majorité des cas,
associée à une radiothérapie, de conserver le sein. La chimiothérapie n’est administrée que dans certaines formes de cancers du sein, pour diminuer le risque de rechute. Il en est de même pour l’hormonothérapie qui ne sera administrée que si la tumeur est dite « hormonosensible » ,cas où elle possède dans ses cellules des récepteurs sur lesquels se fixent les hormones féminines (l’hormonothérapie consiste d’ailleurs en l’administration d’anti-hormones). Plus rarement, la présence d’un autre récepteur sur les cellules tumorales (hER2) conduit à l’administration d’un anticorps en complément.
Bien sûr, tous ces traitements ne sont pas toujours administrés, cela dépend du type de la tumeur.

L’ablation du sein est-elle impérative  ? La reconstruction se voit-elle ?

L’ablation du sein est de moins en moins fréquente. Plus la tumeur est de petite taille, détectée précocement, en particulier grâce au dépistage, moins le risque d’ablation du sein est élevé. Il serait faux de dire que la reconstruction ne se voit pas, mais les progrès techniques lui donnent un aspect de plus en plus « normal ».

Est-ce que la chimio est obligatoire pour traiter un cancer du sein ?

La chimiothérapie n’est pas obligatoire. Son administration dépend du risque estimé de rechute et du type (biologie) de la tumeur. La radiothérapie n’est jamais utilisé seule. Elle accompagne toujours la chirurgie.

Où en est la recherche ?

Il n’existe pas un mais des cancers du sein : les pathologies sont de mieux en mieux soignées avec une  qualité de  prise en charge thérapeutique considérablement améliorée. Aujourd’hui, selon l’INCa, l’Institut National du Cancer, le taux global de survie relative à 5 ans après le diagnostic d’un cancer du sein, tous types confondus, est estimé à près de 89 %.

Cependant , encore trop de femmes « rechutent » ou souffrent d’un type de cancer contre lequel la médecine s’avère encore insuffisamment efficace. Et parmi toutes les patientes qui « guérissent », nombreuses sont celles qui doivent encore supporter des effets secondaires indésirables. Malgré les énormes progrès accomplis ces dernières années, il est donc fondamental de poursuivre les recherches sur le cancer du sein.

Heureusement la recherche accélère et fait progresser la guérison.

Dans le cadre de son  partenariat avec l’Institut Paoli-Calmettes de Marseille , la société de services à domicile All4home soutient le défi rose de l’institut qui constitue à aider la recherche contre le cancer du sein.
Le Défi Rose est une campagne inédite d’appel à dons pour soutenir la recherche moléculaire et prédictive contre le cancer du sein.

Premier centre de cancérologie de la région PACA  l’INSTITUT PAOLI-CALMETTES (IPC), situé à Marseille, est l’un des principaux centres de recherche et de soins sur le cancer du sein en France.
L’IPC a besoin de 1 million d’Euros par an pour mettre en place la médecine moléculaire et prédictive. C’est ce qu’ils  appellent  la « saison 2 » de la recherche.

« Après la saison 1 des thérapies ciblées, nous lançons à la rentrée la saison 2
de la recherche contre le cancer du sein. Le programme de recherche que nous
vous invitons à soutenir est l’un des plus innovants en France aujourd’hui »

Professeur Patrice Viens,
Directeur général de l’Institut Paoli-Calmettes, spécialiste du cancer du sein.

Comment relever le Défi Rose ?

Tout le monde peut relever le DÉFI ROSE. Tout simplement en faisant un don à l’IPC pour la recherche contre le cancer du sein . Les dons à l’IPC bénéficient de déductions fiscales.

Vous pouvez faire un don en vous connectant sur la page du défi Rose.

 

Lily
A propos

Lily est une spécialiste dans le domaine de la petite enfance et écrit de nombreux articles sur la psychologie de l'enfant.

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