Entreprenariat

Partage des dividendes, une prime de 1 000 € par salarié ?

Tout le monde s’accorde pour dire que le pouvoir d’achat est en nette diminution, que se loger, se nourrir, se vêtir et se chauffer sont des problèmes en cruelle augmentation de difficulté pour beaucoup de citoyens et que cela doit constituer une préoccupation majeure de notre politique économique.

Est-ce une raison pour faire n’importe quoi ? Visiblement oui…

Ainsi, le gouvernement nous pond un projet de loi qui semble téléguidé par des raisons de pure tactique politique : Qui veut 1000 € ? Moi, moi, moi… évidement…

Du poujadisme à l’état brut, sans même un effort d’habillage…

« Puisque les salariés ont participé à la création de la valeur par leur travail, il est logique qu’ils en partagent les bénéfices nous dit on ».

Voilà un raccourci qu’il convient de décortiquer à plusieurs  niveaux :

– Les employés participent ils à la création de la valeur oui ou non ?

– Si oui, que faut il partager ?

– Les dividendes, est ce moral ?

 

1) Quelle différence entre un employé et un chef d’entreprise, les salariés participent ils à la création de la valeur ?

Prenons un exemple bien connu : Apple.

–          Le patron, Steeve Jobs, ne perçoit pas de salaire, il est payé uniquement par dividendes.  Son rôle est celui d’un stratège. Nous fabriquons des ordinateurs constate Mr Jobs, La suite >

Le blues de l’entrepreneur sans bureau

Lorsque l’on démarre son activité, c’est souvent de chez soi.

En tous cas, pour notre entreprise de services à la personne, c’est ainsi que cela se passe pour chacun d’entre nous lors d’une phase durant entre 6 et 18 mois. Pas forcément évident selon les personnalités, surtout pour ceux qui travaillaient dans de grandes entreprises avec des collègues partout, une cafétéria, un grand parking avec sa place réservée, et des salles de réunions qui n’attendent que notre épanouissement personnel et professionnel !

Toutefois avouons le, au départ, il y a une petite euphorie « Ce matin j’ai mis le réveil à 8h, à 8h10 j’étais au boulot.. » « oui.. je bosse sur la terrasse, en tongs et paréo, l’ordi sur les genoux et toi ? » « Oh zut, je viens de lancer une impression, va falloir aller jusqu’au salon la poisse… ». Suivi d’une période de raison « je t’explique : pas de transport, pas d’horaire, pas de perte de temps ni de frais inutiles, qui dit mieux ? »… »attends c’est pas tout, gestion de la vie perso compatible avec la vie pro, et travail en chaussons toute la journée, alors ?.. »

Mais au bout de quelques temps… ça se transforme en « Je n’ai pas de vie sociale, je La suite >