Stratégie

L’art économique

Un économiste dit Jacques Attali, c’est quelqu’un qui saura très bien vous expliquer demain pourquoi ce qu’il avait prévu hier ne s’est pas produit aujourd’hui… Bien vu !

Ha, ça fait du bien de régler ses comptes avec cette matière, ses adeptes, ses préceptes, ses hypothèses et ses théories… Tiens, c’est le soir, je me lâche. J’aimerai créer un club pour la suppression de l’économie en tant que matière et en tant que métier. L’économie devrait être un chapitre de l »histoire, où l’on chercherait à décrire comment les populations  ont organisé de tout temps leur activité afin de produire les biens et services qui leur étaient nécessaire, en utilisant leur environnement, et basta !

Parce que le prédictif, quelle blague ! Qui connait un économiste (là, tout le monde… mais faut attendre le suite), qui a prédit un évènement à court terme en faisant mouche ? (et hop, plus personne..).

Quand on pense que nos politiques ont tous de grands économistes (grands, c’est pas par le résultat attention, c’est par les études..) dans leurs besaces et que pas un seul à vu venir l’écroulement de la finance internationale suite aux scandales des subprimes, trop fort ! Pas un seul… AU MONDE !! Là, La suite >

Un peu de stratégie, mais souvent…

On demande souvent au créateur qui a (un peu) réussi « quel est ton secret »… Hé bé… y’en a pas ! Demanderait on à un joueur d’échecs gagnant un concours s’il a un « secret ». Il joue mieux que les autres c’est tout ! C’est à dire que face à un ensemble de décisions à prendre en permanence dans un univers hostile, il choisit plus souvent les bonnes, celles qui lui permettent de gagner, que les mauvaises. N’en déplaise à quiconque, mais la stratégie ça ne se met pas en équation et pour ce qu’on en apprend à l’école (même dans les « hautes » « grandes » etc.. écoles) ça ne sert que peu.

Car c’est bien connu, ce n’est pas en faisant des études de marché sur les bougies qu’on découvre l’électricité…

La stratégie c’est quoi ? C’est l’art d’allouer les moyens (ceux qu’on a, et dans le business les autres en ont parfois beaucoup plus, c’est donc pire que les échecs..), aux bons endroits (choisir, c’est renoncer, qu’on se le tienne pour dit..), afin d’atteindre le but qu’on s’est fixé (le développement de l’entreprise par exemple..).

Facile à dire, mais tout le savoir faire du dirigeant est là ! Quand vous démarrez, en règle générale, vous La suite >